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Accumulation de désagréments : proximité de la discothèque,
ventilateur très bruyant, chaleur moite ... notre décision est prise dès le
levé : nous allons changer d'hôtel ! Déchargés de nos sacs encombrants, c'est
sous la pluie que nous allons tenter notre chance dans l'hôtel "Garifunas"
qui avait attiré notre attention la veille ... mais il était complet jusqu'au
lundi suivant. La chance ne nous a pas quittée, une chambre s'est libérée,
juste pour nous ! C'est avec joie que nous retrouvons le confort d'une vraie
douche propre.
Sur le chemin de l'hôtel, un homme noir sympathique nous propose à nouveau
de la "ganga", c'est l'accueil de bienvenue qui semble réservé à tout touriste
muni d'un sac à dos. On observera d'ailleurs plus tard ce "rituel" déclenché
à la vue de gros sacs à dos.
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Le
temps passe lentement, nous apprécions ce temps qui passe lentement ... et,
ici, il passe particulièrement lentement. Nous regagnons la plage et le café
à l'ambiance caraïbienne. Nous remarquons la coexistence pacifique des deux
communautés noire et indienne ... mais qui ne se mélangent pas. Ce dimanche,
toute la population
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assiste à la messe : les portes des églises sont grandes ouvertes, des gens
attablés aux cafés écoutent religieusement la cérémonie. Nous sommes étonnés
par le nombre important d'églises pour un si petit village. Chacune semble
avoir son type de prédicateur, certaines rassemblent les témoins de Jéhovah,
la religion catholique est dominante.
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Attablés
à la terrasse d'un café, nous nous laissons imprégner par les scènes de la vie
quotidienne. Des femmes portent des paniers tressés avec le nécessaire de coiffure
pour faire des nattes. L'une d'entre elles s'approche de notre table pour nous
proposer une ou plusieurs nattes, à raison de deux quetzales par natte. Elle
nous montre son book composé de photos de touristes pris avec des nattes. Le
commerce a l'air fructueux, car nombreux sont les touristes qui se sont laissés
séduire par ce nouveau look. |
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Des chiens squelettiques déambulent sur les chemins, à la quête de nourriture.
Affalés, ils sont bien inoffensifs car abattus. Ce sera le seul endroit de
notre voyage où nous verrons des chiens dans un tel état de misère, alors
que les gens se nourrissent à leur faim.
Nous arpentons les rues aux maisons saisissantes de contraste : les cabanes
en bois côtoient de belles villas en pierre, quelques habitants se déplacent
en moto ou en super VTT, ce qui détonne dans ce coin perdu.
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Le
soir, nous découvrons un magasin de souvenirs "Colibri", tenu par un français,
qui a élu domicile dans le pays depuis bientôt 20 ans. Ce magasin se distingue
par la qualité des objets et de leur mise en valeur (on y trouve de belles pierres
de jade, de beaux toucans en céramique et plein d'autres choses...).
Nous terminons cette journée de repos au restaurant "Malecon", bonne adresse
(bonnes odeurs, cadre agréable et nourriture à la hauteur). |
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Hôtel Garifunas
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40 Q
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| Cocktail rhum-coco |
12 Q
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L'hôtel "Garifunas" est à notre avis le meilleur hôtel
rapport qualité-prix : il est propre et les hôtes sont sympathiques.
Le restaurant "Malecon" est un endroit paisible où la nourriture
est apprétissante.
Si vous avez quelques sensibilités pour les chiens, apportez des morceaux
de pain pour leur en distribuer... nous avons rarement vu des chiens dans
un tel état de maigreur (dans un village où les gens ne paraissent
pas si pauvres).
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