Du Costa-Rica vert au Guatemala coloré
El mundo perdido (à la recherche du monde perdu)
Le gustan herbas naturales ? (vous aimez fumer ?)
Le jour du seigneur
"Speed", le bus en folie
Site Maya recherche touristes aisés
D'un monde à l'autre
L'apothicaire ambulant et sa potion magique
www.atitlan.com et années 70 (le marché aux herbes)
De village en village autour du lac
Marché pour touristes !
Les préparatifs pour le départ

  Le Guatemala : un autre petit pays d'Amérique Centrale, qui recèle bien des trésors. Nos préférés : le site Maya de Tikal enfoui dans la jungle, les marchés colorés de Chichicastenango, le lac d'Atitlan, entouré de volcans majestueux et de villages typiques (qui ont du mal à garder leur authenticité), la ville coloniale d'Antigua et les paysages qui bordent la route menant à Copan (situé au Honduras).
Contrairement au Costa Rica, l'itinéraire y est facile à tracer ... mais parfois fatiguant à réaliser (bus bondés, pistes défoncées et conduite peu fiable) !
Il faut bien garder à l'esprit que c'est un pays dangereux, même si certains endroits semblent tranquilles. Les guides du routard et de Lonely Planet déconseillent d'ailleurs de visiter certains endroits comme les volcans et la capitale. Il faut dire que nous n'avons pas vu une fenêtre à Guatemala la Ciudad sans barreaux ! Parmi les autres dangers, on n'oublie pas la conduite des bus parfois suicidaire.
C'est une destination qui mérite le détour entre deux excursions en Amérique Centrale. Dépêchez-vous d'y aller : les touristes y sont de plus en plus nombreux ... et les prix grimpent.

Bondés, rapides (même si la moyenne horaire n’est pas très élevée) : ce sont les bus guatémaltèques. Nous les avons souvent empruntés avec parfois quelques frayeurs (par exemple, de Puertos Barrios à Chiquimula où notre chauffeur était pris de folie ... à la satisfaction des autres passagers avides de sensations. Le nombre important d’accidents de la route ne semble pas réfréner les ardeurs des chauffeurs).

Fréquents, ils permettent de se déplacer facilement, même vers une destination comportant plusieurs changements : les attentes ne sont jamais très longues.
Le coût est minime : environ 5 Quetzales/heure (demander aux autres passagers le coût du billet et tendre la somme exacte au contrôleur).
Attention les départs s’effectuent souvent en avance !

Nos ennemis : les moustiques ! Bien présents au Guatemala (peut-être un peu plus virulents qu'au Costa Rica, d’après Nadine), nous les avons combattu avec notre arsenal (crème, appareil « thermostique », produit pour imprégner les vêtements, tortillons)... sans oublier tout le nécessaire pour réparer les moustiquaires des hôtels (épingles à nourrice, papier journal, sparadrap et, parfois, une petite dose d'astuce, ...). Nous avions également une moustiquaire, mais nous n’avons pas eu l’occasion de l’utiliser (elle aurait pu nous être utile à Tortuguero dans certaines cabinas).

Belle invention : l’appareil « thermostique » à appliquer dès la piqûre (Nadine peut en témoigner !).
Et, bien sûr, des vêtements clairs longs (tee-shirt à manches longues, ...) pour ne pas attirer les moustiques. Avant de partir, penser aux vitamines pour contrer les effets d’un régime déséquilibré (pas de salades, de crudités, peu de fruits, ...).
Et pourquoi pas, une seringue : vous aurez moins d’appréhension en cas de transfusion sanguine.

Et un site avec plein de conseils santé pour les voyageurs (on peut également l'interroger):
http://www.chu-rouen.fr

Ce qui surprend : la belle façade des banques détonnant dans des villages pauvres (nous verrons, par exemple, plusieurs de ces banques à Santa Elena).
Pas toujours facile d’y changer des francs : préférer les dollars !
Le change des travellers chèque ne pose pas trop de soucis : les préférer peut-être en dollar. Une légère préférence pour la carte visa (plutôt que pour la Mastercard).
Durant notre voyage, le taux de change était d’environ 1 Quetzal pour 1 Franc (1 Franc pour 1,2 Q ou 7,5 Q pour 1 $).
... Pour connaître le taux de change actuel : http://www.oanda.com/converter/classic?lang=fr
Nous avons souvent dormi dans la catégorie « bon marché » : de 30 Quetzales (là, c’était quand tous les autres hôtels étaient complets) à 80 Q (pour 2). Il faut parfois réparer les moustiquaires des fenêtres (les inspecter avec minutie pour éviter de faire la chasse aux moustiques durant la nuit).
Ne pas hésiter à visiter plusieurs hôtels : les rapports qualité-prix sont parfois bien différents ... et ne pas hésiter à négocier !
Le Guide du routard : nous avions l’édition toute fraîche 1999/2000 ... mais le contenu n’avait pas été mis à jour depuis quelques années ! Très décevant : hôtels indiqués fermés depuis 3 ans, conseils pas très pertinents (Copan, Florès, ...).
Le site des globe-trotters (avec des fiches pratiques et des récits de voyages): http://www.abm.fr/
Le site Lonely Planet, avec des conseils récents (en attendant la mise à jour des guides): http://www.lonelyplanet.com/
Pratiquement les mêmes conseils que pour le Costa Rica (c’est plus pratique de conserver la même garde-robe pour visiter ces 2 pays) : vêtements pour se protéger de la pluie et ... des moustiques.
Les produits artisanaux sont relativement frustres (ils ne présentent pas la qualité des objets artisanaux du Costa Rica). Acheter plutôt à Panajachel (il y a plus de stands et boutiques que de touristes !) ou Antigua (très peu de touristes dans le marché artisanal), plutôt qu’à Chichicastenango : beaucoup de touristes .. et les prix montent.