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Grasse matinée jusqu'à 8 heures et demi. Nous nous baladons
dans les rues d'Antigua, nous rejoignons le marché de fruits et de légumes
puis le marché artisanal. Il y est très facile de faire des affaires, les
négociations sont vraiment trop faciles ! Nous nous laissons tenter par quelques
objets-souvenirs bradés.
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Pour
continuer notre périple, des agences de voyage proposent des trajets en bus
direct pour Panajachel : trop cher, trop confortable et trop loin de l'ambiance
guatémaltèque. Nous décidons d'organiser nous-même notre voyage pour Panajachel
: d'Antigua à Santa-Lucia, de Santa Lucia à Los Encuentros, de los Encuentros
à Solola et enfin de Solola à Panajachel ... Ouf ! Nous y sommes au bout de
presque trois heures de route. Peu d'attente entre les correspondances, à peine
descendus d'un bus, un autre arrive, on n'a même pas le temps de souffler !
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Pour agrémenter notre voyage, un apothicaire vante les mérites de ses produits
miracles. Il guérit l'arthrite, plusieurs maladies des os, de la migraine,
régule le système cardiaque, améliore la circulation sanguine, élimine la
tachycardie, l'hypertension, élimine les problèmes de peau, améliore la vision,
la mémoire et le tonus mental, physique et sexuel, ralentit le vieillissement
... et on doit en oublier.
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Sa présentation est très longue et très commerciale ... il retient l'attention
de l'ensemble des passagers, sidérés par ses arguments alléchants. Après avoir
bu une ampoule devant nous pour nous prouver sa bonne foi, il distribue un
flacon à chaque passager avec la notice en plusieurs langues, en insistant
sur le fait que le français en faisait partie. Nous lui faisons remarquer
que la notice n'est pas écrite en français, pourtant il insiste pour ne pas
affaiblir son argumentation.
Son dynamisme est également un argument de poids. En réalité, ce produit est
tout simplement du ginseng. Connaissant les bienfaits de cette plante, et
ayant besoin de vitamines après notre régime centraméricain, nous nous laissons
tenter par le produit miracle. Notre achat semble être un argument de plus
pour les passagers sceptiques.
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Arrivés
à Panajachel, nous nous adonnons à notre rituel : la visite des hôtels. Nous
sommes plutôt déçus par le rapport qualité-prix. Heureusement, nous trouvons
un hôtel très confortable et pas cher, après négociation (presque deux fois
moins cher ... il est vrai que nous étions devenus des pros de la négociation
et ... que la chance ne nous quittait pas !). |
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Nous terminons la journée par une balade dans la ville et le long du lac
Atitlàn. Nous tombons sous le charme de cette immense étendue d'eau entourée
par une chaîne de volcans (c'est le lac le plus haut d'Amérique Centrale).
Les restaus de la rue principale sont chers (car pour touristes) et encouragent
les enfants à venir y vendre différents objets artisanaux.
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Grand Hôtel à Panajachel
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80 Q au lieu de 150 Q
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