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Nous partons dès 7 heures pour Panajachel, il n'y a pas
d'horaires de départ réguliers : c'est une lancha publique qui s'arrête dans
les différents villages. Le trajet se révèle inconfortable, le pilote prenant
les vagues de plein fouet. Les personnes habituées s'installent d'ailleurs
au fond du bateau.
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Arrivés à Panajachel, nous remarquons que les passagers paient discrètement
leur ticket, d'un prix deux fois moins cher que celui qui nous avait été annoncé.
Nous donnons la même somme qu'eux, ce qui nous vaut une dispute à la limite
de la violence avec le capitaine. Il s'agirait d'une pratique habituelle (cf
le Lonely planet). Nous tenons ferme, et nous payons le bon prix.
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Nous décidons de rejoindre le village le plus proche, Santa Catarina, en
joggant. C'est une longue montée suivie d'une descente abrupte en bordure
du lac. Un peu éprouvés par le soleil, nous admirons la vue surplombant le
lac. Nous parcourons ainsi 10 kms aller/retour.
Dans l'après-midi, nous nous baladons dans la rue principale bordée
par des stands de produits artisanaux (tee-shirts, tapis, chemises, objets
sculptés en bois souvent défoncés ... au bout de quelques stands nous avons
un aperçu de l'ensemble de l'artisanat guatemaltèque). Il y a finalement plus
de stands que de touristes !
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