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Levés à 5 heures pour prendre le bus qui nous amène à
la frontière du Honduras. Paysage superbe et sauvage ... et cela durant plus
de deux heures. Là également, le bitume gagne du terrain sur la piste.
Arrivés à la frontière, il faut payer pour sortir du Guatemala et pour entrer
au Honduras (et là il faut même payer deux fois : à la douane et à l'immigration).
Il ne faut pas non plus être pressés ... les formalités sont longues, surtout
pour les gens du pays (leurs papiers sont minutieusement étudiés, et à la
moindre signature manquante, ils sont refoulés !).
Des changeurs ambulants nous attendent pour nous proposer des Limpuras ...
il s'agit d'être attentifs au taux de change proposé et ne pas confondre le
4 et le 14 ! (1 $ vaut 14 Quetzales et 28 Limpuras).
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Un pick-up nous amène au village de Copan situé à 12 km de la frontière. Le
chemin de terre est vallonné, parfois défoncé ou en construction. Le paysage
est magnifique avec de superbes dégradés de couleurs, une végétation diversifiée
et généreuse. Nous admirons ce spectacle debout sur la plate-forme du pick-up,
il est malheureusement impossible de prendre des photos sans craindre de perdre
l'équilibre. Le village apparaît petit et sympathique à première vue,
avec ses ruelles pavées. Dommage que la place centrale soit en rénovation, il
n'y a pas |
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d'endroit pour se reposer et s'imprégner de l'ambiance du village, ou pour
admirer le paysage verdoyant.
Nous sommes surpris par le prix des hôtels, plus élevé qu'au Guatemala. Les
hôtels décrits comme étant bon marché par le guide du routard sont devenus
chers. Nous trouvons un hôtel (une posada) d'un bon rapport qualité-prix,
mais les serviettes et le papier toilettes ne sont pas compris. La douche
sera parcimonieusement mise à disposition.
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Le site de Copan est situé à 1 km, un sentier piétonnier y mène (bien balisé,
avec des copies de stèles sur le parcours). Le prix du ticket d'entrée est
démesuré ... plus élevé qu'à Tikal et plus cher que dans les plus grands musées
européens, d'ailleurs il y a très peu de touristes ... ce qui pourrait être
encore pire si le rapport qualité-prix était connu d'avance !
L'entrée du site étonne par son gazon anachronique ... avec, de surcroît,
trois tondeuses à gazon en pleine action ... de qui se moque-t-on ? On est
bien
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loin de Tikal, de son authenticité, de ses subjuguants cris de jungle ...
L'intérêt principal de ce site réside dans ses stèles, dont certaines sont
des copies (les originaux sont au musée ... qui est fermé !). Nous sommes
déçus par ce site.
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Nous
passons le reste de l'après-midi dans le village ... les prix pratiqués sont
décidément très élevés (un livre d'occasion sur Copan, en mauvais
état, nous est proposé à 200 francs) ... seraient-ce les balbutiements d'un
village qui s'ouvre au tourisme et qui ne sait pas encore quels prix pratiquer
(jusqu'à quel point les touristes sont-ils prêts à payer ?). |
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| Bus pour la frontière du Honduras |
8 Q
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2 heures de route pour 58 kms |
| Taxes pour entrer au Honduras |
10 Q + 1 $ + 20 L
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| Pick up |
30 L
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| Coca |
7 L
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| Entrée du parc de Copan |
10 $
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Le site de Copan est à voir si vous souhaitez découvrir quelques
stèles mayas. Le prix est néanmoins abusé. Copan a carrément
fait envoler ses prix avec le tourisme florissant.
Le paysage entre la frontière du Honduras et Copan est splendide.
La balade en pick-up vaut vraiment le détour.
La ville de Copan est sans grand intérêt (passé le charme
de l'arrivée sur les rues pavées) et plus chère que les
villes guatemaltèques ou costa ricaines. Si le temps vous est compté,
il n'est pas utile d'y passer la nuit.
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