Levés à 4 h 15, avant le jour. Nous retrouvons le taxi qui nous avait amené hier à notre hôtel, intéressé par la course jusqu'à l’aéroport. San José se réveille doucement, les rues sont encore désertes.
Dans la zone « free tax », nous sommes étonnés par le monopole des vins français et des parfums européens à dominante française. Nous retrouvons ce qui fait notre réputation.
Nous tombons sur la « Une » des journaux français : pic de pollution à Paris ... tandis qu’à la « Une » de la Nation, un article est consacré au développement de l’énergie éolienne ... quel pays choisit la meilleure voie de développement énergétique ?
Annoncé à 7 h 05, le décollage se fait une dizaine de minutes plus tôt (nous étions davantage habitués en France aux retards qu’aux avances sur les horaires).

8 h 30 : nous atterrissons à Guatemala la Ciudad, la capitale. Sans perdre de temps, nous nous mettons sur liste d’attente pour prendre le vol à destination de Florès. Une seule grande file d’attente pour l’ensemble des vols ... et pourtant nous réussissons à obtenir le vol voulu dix minutes avant le décollage !
Arrivés à l’aéroport de Florès, nous prenons un taxi collectif avec d’autres touristes. Il nous amène d’hôtel en hôtel et nous conseille l’île de Florès plutôt que la

terre ferme à Santa Elena. Nous nous arrêtons à l’hôtel "Mirador del lago", avec vue sur le lac.
Balade à Santa Elena où nous découvrons l’ambiance guatémaltèque : vitalité, bruit, désordre brownien, pollution, habitations sommaires, ... On aime déjà cette nouvelle atmosphère.
Pour dîner, nous avons le privilège d’être servis par un maître d’hôtel dans un restaurant donnant sur le lac. La nourriture n’était malheureusement pas à la hauteur du cadre.

Taxi San José à l'aéroport

3000 colones
Billet d'avion pour Florès
85 $
Taxi pour San Elena ou Florès
3 $
Hôtel "Mirador del lago" à Florès
70 Q