Levés à 6 heures pour apprécier l’endroit, le calme, la beauté du petit matin. Nous nous recouchons pour commencer une grasse matinée. Le temps s’écoule doucement.
Nous descendons au village où nous sommes surpris par un singe lové sur les épaules d'une commerçante. C'est une française qui a installé son commerce artisanal depuis quelques mois. Elle a adopté son singe qui faisait partie de la location de son appartement et qui, depuis, ne la quitte plus ! Elle a abandonné son travail de restauration au Cap d’Agde, oublié ses quinze heures de travail harassant, les impôts : une nouvelle vie ! Débuts difficiles : elle a dû

prouver aux hommes du pays que les femmes pouvaient également entreprendre. Elle achète ses produits dans la capitale, dans les zones réputées à risque.
Ce qui lui manque : le fromage français, le pain !

Balade sur la piste de terre en direction des cascades. Nous sommes surpris par la pluie (et si on ouvrait une boutique de capes de pluie à Montezuma ?). Nous avions rencontré hier le couple de français malchanceux de Monterverde : n'y seraient-ils pour rien dans l'arrivée de la pluie qui nous avait jusqu'à présent épargnés ? Bon, il est vrai que nous sommes en pleine saison des pluies. Ce sera notre seule journée pluvieuse, mais une belle journée de repos sur notre terrasse avec vue

plongeante sur la mer. Malgré nos désappointements du début (parc fermé et trop plein de gringos), nous avons bien apprécié Montezuma, il faut dire que l’hôtel y était pour beaucoup ...

Nous quittons ce lieu bien reposés, prêts pour continuer notre périple au Guatemala.