Levés tôt (nous en avons l'habitude maintenant) pour prendre le bus de 8 h à destination de Poàs. En attendant le départ du bus, nous achetons des bananes séchées (pas bonnes car trop grasses), et nous en profitons pour visiter l’église de la Merced, où nous risquons de rester enfermés, la porte par laquelle nous étions entrés s’étant refermée !
En cours de route, le bus s’arrête à un soda où plusieurs touristes en profitent pour manger des fraises (ce qui est loin d’être recommandé).

Arrivés au volcan en activité, des fumerolles s’échappent du cratère principal. Malgré les émanations de soufre qui nous empêchent d’y rester très longtemps, nous apprécions le spectacle : magnifique vue sur le volcan avec, en premier plan, un lac de soufre vert.

Ce parc a un look de parc national américain (propre, accès direct en voiture, larges allées pour les piétons, surcroît de signalisation et de balustrades).

  Une petite balade dans le parc nous permet d’approcher des écureuils peu farouches, friands de bananes séchées (nous avions enfin trouvé le moyen de nous en débarrasser).

Retour à San José en bus. Alors que nous rejoignons à pied l’hôtel Marlyn, un costa-ricain nous interpelle et nous conseille vivement de rebrousser chemin : " cuidado, es peligroso, muy peligroso " (attention, le quartier est dangereux, très dangereux !), nous étions dans la calle 10, avenida 3. Cette remarque ne nous étonne pas trop : nous croisions depuis quelques minutes des gens à l’allure peu recommandable. D’ailleurs, les guides conseillent d’éviter certains quartiers (en particulier, la zone "Coca-Cola"), mais pourtant pas celui dans lequel nous nous trouvions !
Dîner dans notre soda habituel, nous n’avons même plus besoin de commander : le serveur nous connaît !
Soirée d’adieu, Mauricette et Jean-Marc continuent leur périple au Nicaragua.

Bus pour Poas 1 230 colones l'aller/retour

Prévoir quelques cacahuètes pour les écureuils du parc.